Festival BD d’Angoulême

logoRécapitulatif en quelques mots du festival BD d’Angoulême, avec en vrac :
– conférence « Détourner le reportage » avec Emmanuel Lepage (Le Lune est blanche), Lisa Lugrin et Clément Xavier (Yékéni). Envie de découvrir ces deux albums pas encore lus.
– chouette expo « Le Démon du Blues » sur le bluesman Robert Johnson. Quatre auteurs exposés : Mezzo, Crumb, Duchazeau et Cuzor. (photo)
– même thématique : conférence « Blues et bande dessinée » avec JM Dupont.
– l’expo de la maison d’édition « L’Employé du Moi » qui fêtait ses 15 ans. Dépassant le dessin et la version 2D, ils ont installé une maquette illustrant la chaîne graphique.
– la conférence « Bande dessinée – cinéma : les scenarii » avec les très bavards et passionnants Fabien Nury et Xavier Dorison. Il manquait au moins 1h30 à la conférence pour pleinement profiter du sujet.
– le printemps de la BD égyptienne.
– « L’indépendance à tout prix » avec les maisons d’édition des Requins Marteaux et Hoochie Coochie. Ambiance musicale complètement décalée en fond sonore de la part des… Requins Marteaux !
– Conférence « Se raconter, ce n’est pas triste » avec Riad Sattouf et Asaf Hanuka (auteur à suivre).
– l’expo « Sillages » à la maison des auteurs pour découvrir de jeunes illustrateurs internationaux. De belles découvertes.
– le festival off et son sol collant de bière, son atmosphère enfumée, les auteurs qui se levaient tout juste (il était 17h) et un esprit très conceptuel de l’art graphique. J’ai retenu l’expo de livres photos de « Zines of the Zone ».
– l’expo Charlie Hebdo, dans une ambiance silencieuse de recueillement.
– un concert dessiné avec six auteurs.
– et puis… les apéros-saucissons fou-fous des Requins Marteaux.
– le privilège du pass presse pour profiter du très bel espace pro (hôtel de ville).
– le nombre incroyable au m² de CRS, policiers et agents de sécurité + fouille et inspections de sacs et poches dès qu’on entrait dans un nouveau bâtiment (voire un nouvelle pièce!).
– le nombre impressionnant d’éditeurs = envie de tout acheter.

Tout le palmarès sur le site.

Conférence avec Emmanuel Lepage et Lisa Lugrin.

Conférence bd reportage.

Expo Le démon du blues.

Expo Le démon du blues.

Conférence sur le blues.

Conférence sur le blues.

Festival off.

Festival off.

Conférence avec Riad Sattouf et Asaf Hanuka.

Conférence avec Riad Sattouf et Asaf Hanuka.

Expo Charlie Hebdo.

Expo Charlie Hebdo.

Concert dessiné.

Concert dessiné.

Concert dessiné.

Concert dessiné.

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Festival des Utopiales [Nantes]

Du 9 au 13 novembre a lieu le festival de science-fiction des Utopiales à Nantes. Littérature, bande dessinée, cinéma, expositions, conférences, tables rondes scientifiques, jeux vidéos, jeux de rôles, le monde de la science-fiction est à l’honneur pendant ces 4 jours. Parmi les expositions, il y a celle de Greg Broadmore, qui a réalisé l’affiche de cette année, et qui est designer graphique chez Weta Workshop (studio d’effets spéciaux de Peter Jackson). La Très Extraordinaire Expérience du Dr. Grordbort raconte l’histoire d’un explorateur, Lord Cosckswain, parcourant le système solaire à la recherche de nouvelles découvertes rétro-futuristes. C’est drôle, inventif, sarcastique, et tellement plein d’imagination. Je n’ai pas pris beaucoup de photos de l’expo, j’ai intégré quelques écriteaux amusants parmi tant d’autres, et puis sur les dernières photos, Greg Broardmore qui patiente pour le début de sa conférence, et une courte interview parue dans le journal Presse Océan.
Parmi les autres expositions, il y a également V pour Vendetta, avec 45 planches originales de l’album. Et puis aussi un jeu d’échecs sculptés en bois de Paul Corbineau sur le thème « Nantes, Jules Verne, la science-fiction et l’autre monde ».

Rendez-vous sur Hellocoton !

Festival John Beauregard

L’année dernière, on avait fait La Route du Rock à Saint-Malo en août. Mes vacances étant en juillet cette année, c’était l’occasion de trouver une autre scène musicale. J’avoue être de plus en plus dépassée par les festivals, même si c’est toujours agréable de voir sur scène des artistes que je n’ai pas l’occasion de voir autrement. (et rattraper un peu les pauvres programmations de province) Je dis bien un peu, parce que les sets musicaux en festival sont toujours plus court et le public n’est pas toujours, comment dirais-je, concentré? trop fort, intéressé on va dire. Pour ne pas dire bourré ou en trip un peu trop rapide vers la lune… enfin bref, ce festival m’avait d’abord attirée pour The XX, Iggy & The Stooges, Phoenix et puis Mika (ba oui). J’aurais aimé voir Nouvelle Vague et Editors, je regrette vraiment de ne pas les avoir vus mais souhaitant profité de notre journée on s’est rendus sur le site que plus tard (le parking était annoncé à 1.7 km à pied du site, c’était à plus du double de km (genre 4 km)… ça n’encourage pas vraiment!)

The XX // Jolie scène, pas vraiment de contact avec le public mais bien aimé dans l’ensemble. Final très sympa. Iggy & The Stooges // Iggy Pop dans toute sa splendeur, se mouvant et se tortillant au son des Stooges. Beaucoup de présence, le public était agité (beaucoup de jeunes gens ont eu la bonne idée de vouloir aller en plein milieu, beaucoup sont repartis au bout de 2 minutes, le punk c’est pas pour eux!), on avait l’impression que les musiciens avaient un peu de mal à suivre Iggy. Super fun en tout cas! Phoenix //  Groupe pop français surtout connu aux Etats-Unis, j’avais vu l’année dernière leur passage à SNL (invité avec Seth Rogen). Sur scène, c’est énergique, sympathique, pas forcément incontournable, mais je n’allais tout de même pas loupé Mr Coppola 🙂 Mika // Tête d’affiche du festival, l’univers pop n’est pas vraiment ce que j’écoute le plus, et pourtant je voulais voir ce petit bonhomme danser et sauter sur scène. C’est marrant, en le voyant s’amuser avec ses musiciens avec les tenues et les décors, c’est comme s’il organisait une boom à chaque concert. Bonne humeur et joie de vivre, ce sont les termes qui le définissent (dommage qu’il ait commencé son concert alors que Brigitte Fontaine voyait son micro tout simplement couper, alors qu’elle tentait en hurlant de remercier son public, une honte…). Et puis on a écouté de loin (ou en marchant ou en patientant pour les wc) : Ghinzu, Rodrigo y Gabriela, Feloche, Luke, Local Natives, Tété, Saez, Brigitte Fontaine, Le Peuple de l’herbe, parmi tous ceux-là, je n’ai pas accroché du tout (ou je sais d’avance que je n’aime pas comme Tété) sauf peut-être quelques morceaux de Local Natives. Dommage que les 2/3 autres groupes que je souhaitais voir étaient en début d’après-midi… mais déjà avec tous ces groupes, cela faisait beaucoup d’attente.